Tome 2 – Trois épines

France, fin du XVIIIe siècle.
Aux quatre coins du pays, la révolte gronde. Lady Rose, rappelée de la cour de Russie par son mentor, retourne auprès de lui. Artus requiert son soutien, l’équilibre de la société obscure étant aussi menacé. Or, malgré deux siècles d’existence, Rose reste une immortelle inexpérimentée. Par défaut d’intérêt, les menées de ses pairs lui sont encore étrangères. Sera-t-elle de taille à affronter ce chaos ? Artus et elle pourront-ils s’entendre après dix ans d’absence ?

* * Résumé * *

1789. Exilée à la cour de Russie, Rose a rencontré le prince Vassili Golitsyne, un somptueux colonel hussard dont elle a fait son serviteur. C’est avec lui qu’elle rentre auprès de son mentor après une décennie d’absence et de silence, rappelée en France par Artus.
Tandis que la révolution gronde, la société immortelle est en proie à de graves conflits. En fer de lance, de surprenantes meutes de Lamies – qui d’ordinaire ne s’assemblent jamais. En point de mire : les fiefs Oström sis dans les terres Arimath.
Le quatuor composé d’Artus, Adelphe, Rose et Vassili, cherchent à empêcher la guerre qui menace. C’est dans ce but qu’Artus les mène au secours d’un vieil Oström, qui fut un temps pressenti pour devenir régent de sa maison : Thorfinn Raugmundr. La coalition Oström-Arimath se resserre, essayant de tenir tête aux assauts enragés des Lamies.
A force d’intrigues et de conflits, Artus et son infante découvrent qu’un Oström semble être à l’origine de ce chaos. Cet Oström n’est autre que Francesco Prelati, l’homme au costume de chat que Rose avait rencontré en 1598, lors du bal au Louvre…

Prelati a réussi, l’on ne sait comment, à s’assurer le soutien des barbares Lamies. La scission de la maison Oström, qu’il a semble-t-il orchestré, est engagée. Après une lutte terrible, dans l’enceinte d’une abbaye de campagne, contre les renégats Oström et leurs alliés Lamies, Rose découvrira enfin les raisons de son prétendu exil.
Artus était aux prises avec de nouveaux frondeurs Arimath, lesquels ont fait couler le sang de leurs congénères, dix ans auparavant, lors d’une soirée où Rose aurait dû se trouver. Ce pourquoi Artus l’envoya en Russie, hors de portée des griffes de ses ennemis, le temps qu’il localise et élimine les traîtres. Mais les exactions de Prelati ne lui en auront pas laissé le temps. Ce fut ainsi que le comte se résolut à rappeler son infante.
Ce n’est qu’au terme de la bataille de l’abbaye, plus ou moins victorieuse, qu’Artus est en mesure d’identifier les traîtres. Le trio Artus, Rose, Adelphe, soutenu par le chevalier de Montorgueil, règle ses comptes avec les félons Marquis de Frohel et Comte de Malavoie…

En parallèle, Rose et son mentor ont découvert que l’érudit, ce mystérieux individu en quête de reliques mystiques, s’intéresse désormais de très près à Artus. Le comte de Janlys pense savoir ce que l’érudit recherche : l’Ainé. Le premier de tous les immortels. Or, l’érudit semble avoir également saisi que le régent Arimath représentait un obstacle sur sa route…

Au terme de la rixe de l’abbaye, si les traîtres Frohel et Malavoie ont succombé, Prelati et ses sbires sont, eux, parvenus à fuir, non sans causer de lourdes pertes dans les rangs du Septentrion (la coalition Oström-Arimath).
Artus révèle alors à son infante que Prelati, aussi appelé « l’alchimiste », vogue vers les côtes du Nouveau Monde, certainement dans le but de s’y établir en maître. Les tensions de la société obscure risque donc fort de s’accroître encore, notamment avec l’intransigeante Satchedet, régente de la maison égyptienne Pa-nek…