Présentation de la saga

 Rose Morte est une saga fantastique sur toile de fond historique, destinée à des lecteurs adultes. Baignée d’un romantisme crépusculaire rédigé dans la veine des romans des 18e et 19e siècles, cette histoire vous mènera dans un univers sombre et dangereux, où les faux-semblants sont rois.

S’il me fallait résumer (très sommairement) l’esprit de cette saga, je dirais qu’elle se situe à la croisée des chemins entre Bram Stocker (Dracula) et Jane Austen (Orgueil & Préjugés ; Raison & Sentiments). L’univers y est toutefois plus sombre, plus dense, plus violent aussi, et relève d’une interprétation du mythe qui m’est personnelle. Mais si vous aimez la vision « classique » de la créature de type vampirique, vous apprécierez sans doute l’univers que je dépeins.

Toutefois, cette saga a beau appartenir au sous-genre littérature vampirique, vous ne lirez jamais une fois le mot « vampire », et ce de toute la durée du cycle. Il y a plusieurs raisons à cela. La première est que l’opus d’ouverture se situe au XVIe siècle. Or, le mot vampire est arrivé fin XIXe. Le voir surgir dans ces lignes serait donc parfaitement anachronique, en plus d’être tout à fait réducteur. Réducteur, car les  légendes à l’origine du mythe vampirique ont traversé les âges et les continents, décrivant des entités qui portaient chaque fois un nom différent. Si elles existaient, il serait bien singulier que les créatures concernées se choisissent pour appellation l’un des termes évoqués, à plus forte raison si le mot en question n’existe pas encore…

Vous serez peut-être sensible à Rose Morte si vous prisez les récits mettant en relief la complexité des relations humaines. Car, pour moi, l’humain est au centre de tout. Ce pourquoi je m’attache autant à la psychologie des personnages. Elle y est traitée de bien des manières, parfois explicitement, parfois entre les lignes, puisque c’est ainsi que se manifeste notre psyché. De même, si vous appréciez les plumes travaillées (bien que toujours fluides) maniées dans un esprit résolument adulte, cette saga devrait pouvoir vous interpeller.

Dans le premier opus, intitulé La Floraison, vous ferez connaissance avec une demoiselle de 28 printemps (soit une vieille fille, pour son époque), dont les rêves d’indépendance et le fort tempérament la placent au nombre des figures avant-gardistes de son temps, comme il y en eut à toutes les époques, comme le fut en son siècle la reine Élisabeth Ière d’Angleterre. Rose, puisque c’est ainsi qu’elle se fait appeler, est promise au même sort que toutes les femmes de son rang : le mariage. Et ce avec n’importe quel gentilhomme qui voudrait bien se satisfaire de sa dot, ainsi que de sa condition de fille d’aristocrate exilé. Un destin que Rose est déterminée à éviter.

En vous attachant aux pas de cette jeune femme éprise de liberté, vous découvrirez peu à peu un univers bien plus dangereux que le monde mortel…

Ce que je peux vous dire du second volume, baptisé Trois épines, sans gâcher la surprise, est que le rythme vous semblera sensiblement différent. C’est tout à fait voulu. Le monde que je narre n’est pas figé, pas plus que les personnages qui le composent. La découverte de l’univers ayant été relatée dans le premier tome, ce volume-ci entre plus rapidement au cœur du sujet.

Si toutefois cette brève présentation avait eu le bonheur de piquer votre curiosité, alors peut-être tenterez-vous l’immersion dans le monde crépusculaire de Rose Morte. Bien sûr, pour ma part, je ne peux que vous y enjoindre ! Si vous désirez vous y essayer, les premières pages de La Floraison sont disponibles ICI ^^